Les myriades de points de James Brown

Né en 1951 en Californie, James Brown a partagé sa vie entre New York, Paris et le Mexique où il réside principalement aujourd’hui.

Judith Grève vient de présenter (malheureusement l’expo est finie depuis le 30 juillet 2011) la série The Realm of Chaos and Light (Part Two) composée de peintures à l’huile de grande taille et d’une sélection de céramiques et dessins.

Voici une image (mal scannée) tirée du Journal « Art actuel » N° 75. Elle représente Judith Greve et James Brown devant une toile de 7 mètres de long.

La série The Realm of Chaos and Light est la continuation du voyage initié en 1995 lors du déménagement de James Brown au Mexique et a donné naissance à diverses séries parmi lesquelles Planet, Planet Pink and Grey, Eclipse. Les séries des planètes ont été clairement inspirées par l’œuvre musicale « Les Planètes » de Gustav Holst composée entre 1914 et 1917.

L’exposition présente aussi quelques pièces des séries The Color Studies et The Color Forms, œuvres créées en même moment que les planètes et qui peuvent être lues comme une recherche sur la couleur. C’est d’ailleurs la première fois que James Brown montre ses Color Forms au public.

La richesse des textures résulte ainsi de l’intimité avec les couleurs, acquises grâce auxColor studies. Les masses colorées aux fines nuances gravitent dans un espace mouvant, organisé par une myriade de points imperceptiblement reliés au crayon. La recherche conjointe sur la couleur et sur l’espace a également été engagée en 2002 avec les Ceramics, sculptures murales lilas et bleues, qui semblent flotter librement dans l’espace qu’elles habitent. De plus, ses œuvres sur papier peuvent être approchées comme un test de la forme et de la tension, influencées par le hasard et l’intuition.

Navigant du micro à la macro, James Brown immortalise une réalité en constante métamorphose. Il y a la dimension du temps, les choses en devenir, le changement, l’imperméabilité des choses et la dimension du mouvement : l’univers en expansion. Ses œuvres se déclinent en plusieurs séquences et invitent à une exploration du vide, entraînant le regard tant à parcourir leurs cartographies astronomiques qu’à découvrir leurs plus infimes détails et profondeurs.

Via slash

Comments
2 Responses to “Les myriades de points de James Brown”
  1. Mary dit :

    Génial! La photo en pied de l’artiste est vraiment impressionnante et donne le vertige quant à la taille de ses oeuvres!

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